Cannaregio .
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samedi 4 juin 2016
mercredi 11 décembre 2013
vendredi 4 octobre 2013
Et la réponse est...
Ce petit détail, j'en conviens , n'est pas très visible sur la reproduction du tableau.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, je n'y avais pas prêté attention.
Un livre acheté récemment m'a amenée à y regarder de plus près et surtout à retravailler la photo afin de mettre en évidence le petit animal que l'homme montre du doigt :
""Regardé d'un oeil méfiant par de nombreuses civilisations, l'écureuil a pris au fil du temps des significations généralement négatives, et il est considéré comme un animal querelleur et rebelle, symbole du mal.
Dans l'ancienne civilisation germanique, l'écureuil représente la médisance, la méchanceté et il est généralement considéré comme un animal qui cherche à provoquer des disputes.
Peut être est-ce à cause de sa couleur, qui tend vers le roux, et de sa vélocité, qui rend sa capture très difficile, que l'écureuil est devenu dans l'imaginaire chrétien un emblème de Satan et du mal en général.""
En outre, son habitude d'accumuler des réserves de nourriture l'a fait regarder comme un symbole d'avidité et d'avarice.
Cependant son image est parfois associée positivement à la providence divine à cause, selon certains, de son habitude de se protéger de la pluie en s'abritant sous le panache de sa propre queue.
Vierge à l'Enfant avec sainte Catherine et saint Jean-Baptiste |
D'une façon générale, bien que son image ne soit guère répandue dans l'iconographie, il peut être porteur de ce double symbolisme, mais il arrive qu'il soit aussi représenté comme un simple animal de compagnie.
**
Pour ce qui concerne "notre" écureuil , il ne symbolise pas ici un animal querelleur, provocateur de querelles ( les époux sont vraisemblablement très proches l'un de l'autre).
Pour ce qui concerne "notre" écureuil , il ne symbolise pas ici un animal querelleur, provocateur de querelles ( les époux sont vraisemblablement très proches l'un de l'autre).
Il ne parle pas d'avarice, les époux vivent dans un cadre opulent et l'épouse est parée de beaux bijoux.
Alors, et selon mes lectures, c'est une croyance populaire qui l'emporte ici: l'écureuil mâle, après avoir fait bonne provision de nourriture, entre en léthargie ,à l'abri dans son lit ,et s'endort béatement cependant qu'il laisse sa femelle au froid!
Sur notre tableau l'homme désigne du doigt l'écureuil égoïste et tient dans sa main gauche le papier qui le met en garde.
Source:
Source:
Ce tableau de Lorenzo LOTTO est abondamment commenté , chaque spécialiste y allant de ses conclusions.
Portrait d'un couple (1)
Nous n'avons donc pas fini d'en parler.
Mais en attendant,beau week-end à vous!
Ici, il sera familial donc très animé.
A mercredi?
** Je sens comme une impatience alors...je publie ce soir :-))
BRAVO et MERCI de votre participation.
jeudi 14 février 2013
" L'amour vénitien...
Paris Bordone
""J'ai le coeur qui bouge, je parle avec mes mains
Et je vois tout rouge si tu parles à quelqu'un
Je te veux jalouse, plus longtemps qu'un refrain
L'amour "vénitien" te va si bien !"*
""J'ai le coeur qui bouge, je parle avec mes mains
Et je vois tout rouge si tu parles à quelqu'un
Je te veux jalouse, plus longtemps qu'un refrain
L'amour "vénitien" te va si bien !"*
Les
Fiancés d’Alessandro Manzoni
(I promessi sposi en
italien)
fait partie du genre du roman historique et est l’un des écrits majeurs de la littérature italienne et est considéré comme l'oeuvre la plus représentative du Risorgimento et
du Romantisme italien. Du point de vue structurel, il s'agit du premier
roman moderne de l'histoire de toute la littérature italienne. Cette
oeuvre eut aussi une grande influence sur la définition d'une langue
nationale italienne.
Les fiancés » (I promessi sposi) d'Alessandro Manzoni met en scène deux fiancés
qu'un prince, tombé amoureux de la demoiselle, empêchera un temps de se
marier.
Mais évidemment l'amour triomphe.
mercredi 7 novembre 2012
Marino Faliero
![]() |
Francisco Pradilla |
Marino Faliero (1274-18 avril 1355) est le seul des 76 premiers doges dont le portrait n'est pas aligné dans la salle du Grand-Conseil du Palais des Doges,
et ce pour cause de haute trahison. L'emplacement où devrait se trouver son
portrait montre une tenture noire sur laquelle est inscrite la phrase
suivante :
« Hic est locus Marini Falieri decapitati pro criminibus » (Ici se trouve l'emplacement de Marino Falier, décapité pour ses crimes).
Cette mise en scène était destinée à impressionner les ennemis de la République et à montrer qu'aucun, fût-il revêtu de la plus haute dignité, n'était à l'abri du châtiment.
« Hic est locus Marini Falieri decapitati pro criminibus » (Ici se trouve l'emplacement de Marino Falier, décapité pour ses crimes).
Cette mise en scène était destinée à impressionner les ennemis de la République et à montrer qu'aucun, fût-il revêtu de la plus haute dignité, n'était à l'abri du châtiment.
Quand je m’arrête devant l’Exécution du doge Marino Faliero, d’Eugène Delacroix, je ne songe pas à l’habileté qu’a dû développer le peintre pour triompher de la difficulté d’un pareil sujet.Non, je suis tout à coup l’un des spectateurs. Du premier regard je saisis le calme effrayant et effrayé de tous ces personnages, je vois ce grand escalier de marbre, aux marches luisantes de soleil, et sur le palier de cet escalier, je suis attiré par ces porteurs des insignes royaux du doge, la grande robe de brocart garnie d’hermine, le bonnet ducal sur un coussin : on dirait qu’on attend le souverain ! Cependant, à droite, sur le devant de la balustrade, un homme sombre lève, d’un grand mouvement libérateur, une grande épée qui semble dire à une grande foule invisible et silencieuse : « Justice est faite. » Je ne vois pas la foule, je la devine à tous les regards fixes de ces personnages officiels qui, de haut en bas, plongent dans la cour, invisible elle aussi, et il y a un calme, une indifférence, une sorte de vengeance satisfaite dans ces regards, malgré leur impassibilité triomphante.Triomphante ? et de quoi ? – « Justice est faite ? » et sur qui ?C’est alors, alors seulement, qu’au bas de l’escalier de marbre, étendu de tout son long, sur un grand tapis noir, à demi affalé sur un billot, une main livide et crispée très en avant, c’est alors seulement que je vois un grand corps revêtu d’une tunique violet pâle. À côté, il y a debout, regardant aussi la foule, un bourreau coiffé de rouge. Je ne vois pas la hache, elle disparaît dans l’ombre du corps ; je ne vois pas la tête, elle est tombée de l’autre côté du billot ; je ne vois même pas l’horrible blessure, le cou brutalement tranché...Mais je vois dans le bas du tableau, bien en contrebas, une figure effarée, dont les yeux démesurément ouverts fixent quelque chose de terrifiant, dans l’ombre sanglante, derrière le billot.Elle est là, je le sens, la tête du doge Marino Faliero, et dans l’œil épouvanté du Vénitien, je la vois moi-même avec horreur Louis PERROY
La dépouille de Marino Faliero fut déposée dans un sarcophage .Aucune inscription, aucun blason! Le sarcophage trouva asile dans un premier temps dans une chapelle de San Zanipolo .
Vidé de son contenu, le sarcophage fut
déplacé pour servir de citerne à l’Ospedale civile.
Enfin on lui trouva une place dans la galerie
extérieure du Fondaco dei Turchi, où on peut le voir actuellement …
toujours sans aucune inscription.Nul ne sait ce qu'est devenu le corps .
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