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samedi 10 février 2018

Sous le pinceau de...

  Michele MARIESCHI



 Francesco GUARDI


   Michele MARIESCHI



Antoine BOUVARD


 Félix ZIEM

vendredi 17 mars 2017

Cà d' Oro, somptueuse rusticité !






Melchior de  Hondecoeter


Melchior (Utrecht 1636 – Amsterdam 1695). Fils de Gysbert Gillisz, il est le peintre le plus célèbre de la famille. Neveu et élève de J. B. Weenix, il est cité de 1659 à 1663 à La Haye, et en 1668 à Amsterdam ; il peignit avec une sorte de largeur somptueuse d'innombrables tableaux d'oiseaux qui lui valurent une large réputation et le surnom de " Raphaël des oiseaux ".


Surprise , à la suite de tous les tableaux classiques , occupant les cimaises de la Cà d'oro, ces deux tableaux d'un peintre totalement inconnu de moi . Les recherches que j'ai menées par après m'ont ouvert les portes d'un univers somptueux( à mon goût) qui mérite amplement la visite !
 Ses œuvres figurent dans la plupart des musées conservant des séries hollandaises. On peut citer, parmi beaucoup d'autres tableaux, Oies et canards (Londres, N. G. ; Mauritshuis), le Dindon blanc, et les Aigles attaquant des poules (Louvre), les Paons (Hambourg, Kunsthalle), ainsi que des natures  de chasse (Pièce de gibier, Oiseaux morts, Rijksmuseum) dans le style de son oncle et de Van Aelst. Les arrière-plans de ses tableaux ont souvent une saveur très italianisante. Melchior peignit une importante suite décorative d'Oiseaux pour le château d'Adolphe Visscher à Driemond (plus de 50 toiles, dont certaines se trouvent auj. à l'Alte Pin. de Munich).
   


Par son goût somptueux, son mouvement et son éclat, où se devine d'ailleurs l'influence de Flamands tels que Fyt et Snyders, Melchior s'inscrit dans le courant " prérococo " qui marque, à partir de 1650, de nombreux artistes néerlandais, épris de faste et d'une grande manière décorative. Hondecoeter eut le plus grand succès en Angleterre, où ses tableaux servaient souvent à décorer des cheminées, et il fut initié dans ce pays par Francis Barlow et Jakob Bogdanny.

vendredi 10 octobre 2014

Sous le pinceau de ...






 Né en 1844 à Gothenburg, Wilhelm von Gegerfelt est le fils de l’architecte Victor von Gegerfelt. 

De 1861 à 1863, il étudie à l'Académie royale des beaux-arts du Danemark et à l'Académie royale des arts de Suède de 1864 à 1867 puis à Düsseldorf jusqu'en 1872.

 Il part ensuite à Paris où il développe une nouvelle technique rejoignant Alfred Wahlberg  comme un des premiers suédois à représenter le Det Moderne Gennembrud dans l'art Nordique. 







Il voyage sur la côte nord de la France, en Italie et en Angleterre, peignant les lagons de Venise et les falaises de craie Anglaises ainsi que des scènes d'après-midi d'été en Suède.





Gegerfelt expose à Monaco à partir de 1883 et remporte la médaille d'agent lors de l'exposition de 1883 à Vienne. 
À Paris il vend ses tableaux au Duc de Bassano ainsi qu'à Goupil & Cie1.













Gagerfelt passe la fin de sa vie dans le village de pêcheur de Torekov  dans le Sud de la Suède. Il meurt en 1920.

Ses œuvres sont exposées au Nationalmuseum à Stockholm, au Musée des beaux-arts de Göteborg et au Musée de Skagen




Passez une belle semaine!
A bientôt.



mercredi 10 septembre 2014

Sous le pinceau de ..



" Mes tableaux sont dans un style réaliste pur, pas hyper-réaliste, et l'imitation de la réalité n'est qu'apparente.
C'est là que la vraie magie de la peinture doit être trouvée selon moi. 

  
Ne résistez pas au petit clic qui vous ouvrira les portes de l'univers de ce peintre espagnol.Je préfère cette méthode à celle du copier-coller qu'il m'arrive parfois de pratiquer.
car, en cette occurrence,il y a sous ce clic, 
tout un monde à découvrir !






















jeudi 29 mai 2014

lundi 17 mars 2014

jeudi 6 mars 2014

Un" papillon" de compagnie...






Le" Phalène" de l'Infante Maria Josefa de Bourbon.

Blanc, noir ou fauve, folâtrant dans les manuscrits nous rencontrons l’épagneul nain déjà au XIV ème siècle. Il accompagne la vie quotidienne : autant les fêtes villageoises que les repas cérémonieux ou la vie de l’artisan. Il se différencie nettement par sa taille, de son ancêtre et contemporain,
 le grand épagneul.


Clarissa, la fille de Roberto Strozzi par Titien.


 Au XVIe siècle, il est le faire valoir de dames et d ‘enfants illustres, s’aristocratisant nettement. Mais ce qui surprend davantage, c’est que les peintres du XVIème n’ont pas hésité à l’associer à la vie religieuse. Le Titien le convie à assister à la solennelle réception d’un reliquaire, serré tendrement dans les bras d’un fils de la famille Vendramin ( 1547)

Véronèse.Famille Vendramin.


Véronèse va jusqu’à le rendre témoin de moments important de l’Evangile.Sûr de la pureté de cette petite âme de chien, il l’associe à des scènes d’une grande portée mystique, le faisant le compagnon de la Vierge au moment de l’Annonciation. Il accompagne également les pèlerins d’Emmaüs dans les bras d’un jeune garçon.

 Véronèse.Famille Cuccina( détail)

Néanmoins, il fréquente plus volontiers les palais royaux et les demeures bourgeoises que les scènes évangéliques, sa grâce étant plus aristocratique que mystique.




Le "Phalène" qui a connu au fil des temps la faveur des grands de ce monde est l'ancêtre du "Papillon," qui est apparu plus tardivement au 19ème siècle.
















De tous ces petits chiens  que j'ai vus, figurant sur des tableaux,  j' ai retenu le" Phalène" , parce qu'il est le plus souvent  présent( à côté des Bichons)  et parce que j'ai eu le plaisir de tenir compagnie, durant plusieurs années, à un petit" Papillon" très affectueux.

PS. Source ( ici)

Passez un beau week-end...
à bientôt pour d'autres aventures !