vendredi 9 novembre 2012

Les bonnes traditions..

Ramo Cimesin


Pierre blanche et marbre rose..la Vierge portant l'enfant Jésus, éclairée en permanence.
Un autel inauguré en 2007.
Les bonnes traditions sont pérennes


jeudi 8 novembre 2012

Si je vous dis



 que cette belle porte d'eau se trouve dans un endroit de bonne réputation, un lieu de passage  fréquenté même si, après avoir passé le joli pont, il faut juste  faire quelques pas de côté...



 Combien de fois suis-je passée sans y prêter attention..:-(

mercredi 7 novembre 2012

Marino Faliero

Francisco Pradilla



  Marino Faliero (1274-18 avril 1355) est le seul des 76 premiers doges dont le portrait n'est pas aligné dans la salle du Grand-Conseil du Palais des Doges, et ce pour  cause de haute trahison. L'emplacement où devrait se trouver son portrait montre une tenture noire sur laquelle est inscrite la phrase suivante :
 « Hic est locus Marini Falieri decapitati pro criminibus » (Ici se trouve l'emplacement de Marino Falier, décapité pour ses crimes).

 Cette mise en scène était destinée à impressionner les ennemis de la République et à montrer qu'aucun, fût-il revêtu de la plus haute dignité, n'était à l'abri du châtiment. 




Quand je m’arrête devant l’Exécution du doge Marino Faliero, d’Eugène Delacroix, je ne songe pas à l’habileté qu’a dû développer le peintre pour triompher de la difficulté d’un pareil sujet.
Non, je suis tout à coup l’un des spectateurs. Du premier regard je saisis le calme effrayant et effrayé de tous ces personnages, je vois ce grand escalier de marbre, aux marches luisantes de soleil, et sur le palier de cet escalier, je suis attiré par ces porteurs des insignes royaux du doge, la grande robe de brocart garnie d’hermine, le bonnet ducal sur un coussin : on dirait qu’on attend le souverain ! Cependant, à droite, sur le devant de la balustrade, un homme sombre lève, d’un grand mouvement libérateur, une grande épée qui semble dire à une grande foule invisible et silencieuse : « Justice est faite. » Je ne vois pas la foule, je la devine à tous les regards fixes de ces personnages officiels qui, de haut en bas, plongent dans la cour, invisible elle aussi, et il y a un calme, une indifférence, une sorte de vengeance satisfaite dans ces regards, malgré leur impassibilité triomphante.
Triomphante ? et de quoi ? – « Justice est faite ? » et sur qui ?
C’est alors, alors seulement, qu’au bas de l’escalier de marbre, étendu de tout son long, sur un grand tapis noir, à demi affalé sur un billot, une main livide et crispée très en avant, c’est alors seulement que je vois un grand corps revêtu d’une tunique violet pâle. À côté, il y a debout, regardant aussi la foule, un bourreau coiffé de rouge. Je ne vois pas la hache, elle disparaît dans l’ombre du corps ; je ne vois pas la tête, elle est tombée de l’autre côté du billot ; je ne vois même pas l’horrible blessure, le cou brutalement tranché...
Mais je vois dans le bas du tableau, bien en contrebas, une figure effarée, dont les yeux démesurément ouverts fixent quelque chose de terrifiant, dans l’ombre sanglante, derrière le billot.
Elle est là, je le sens, la tête du doge Marino Faliero, et dans l’œil épouvanté du Vénitien, je la vois moi-même avec horreur Louis PERROY





 La dépouille de Marino Faliero fut déposée dans un sarcophage .Aucune inscription, aucun blason! Le sarcophage trouva asile dans un premier temps dans une chapelle de San Zanipolo .
Vidé de son contenu, le sarcophage fut déplacé pour servir de citerne à l’Ospedale civile.
Enfin on lui trouva  une place dans la galerie extérieure du Fondaco dei Turchi, où on peut le voir actuellement … toujours sans aucune inscription.Nul ne sait ce qu'est devenu le corps .




dimanche 4 novembre 2012

Un bouquet pour un dimanche

 Un "menu plaisir" pimenté". 
Je me suis laissée séduire.
 J'en ai rapporté pour toute la famille.
" On en fait quoi" m'a-t-on demandé???
 J'attends les bonnes idées...
parce que moi, je sèche :-))

Bon dimanche à vous qui passez..